Quelques conseils d'ailleurs relevés dans un autre forum mariages, cités texto :
"UN DISC-JOCKEY NON DÉCLARÉ ?...KÉZAKO ?...
C'est ce type sorti de nulle part ou conseillé par la bonne copine, qui va vous proposer d'animer votre mariage ou votre bal pour 300 euros.
Cest celui qui travaille "miraculeusement" à des tarifs imbattables, défiant toute concurrence... Et pour cause…Faut dire que le discount, quand on n'a aucun talent, c'est à peu près le seul argument qui reste...
Car à ce tarif-là, il ne faut pas rêver:
Vous risquez donc de tomber dans le piège de cette escroquerie à grande échelle. Car ces gens-là sont totalement incompétents, ils ne connaissent rien aux techniques des DJs (doù le logiciel de mixage automatique !), et nont aucune notion de la façon dont il faut animer une soirée.
La plupart des Professionnels de l'animation ne sortiront même pas leur fourgon du garage et préfèreront ne pas faire la prestation plutôt que de perdre du temps et de l'argent.
Vu que ce n'est même pas le prix que vous devriez payer chez un sonorisateur, pour louer juste le matériel.
Entendons-nous bien : Aujourd'hui en France, le tarif moyen pour une animation professionnelle de mariage se situe entre 600 et 800 TTC (environ 1000 en région Parisienne et dans les grandes villes).
Alors pourquoi autant de différence ?
Parce que ces gens-là sont totalement incapables, sans aucune référence ni qualification.
Outre le fait dimposer une soirée nulle à ch. à vos invités, quels dangers courrez-vous en les employant ?
Si vous faites appel à un animateur disc-jockey non déclaré et ce, en connaissance de cause, vous êtes passible de 45.000 euros d'amende (vous ne rêvez pas...) et de trois ans d'emprisonnement, du rappel de l'ensemble des cotisations, impôts, taxes dues avec application de majorations et de pénalités.
Le métier de disc-jockey animateur indépendant, dans le cadre de soirées familiales anniversaires, mariages, communions, animations commerciales, n'est pas une activité qui relève du statut des intermittents du spectacle vivant
(source GUSO, ASSEDIC-UNEDIC courrier du 12 décembre 2006).
Par contre un musicien pro relève de ce statut"
Je pense donc qu'il y a plusieurs questions à poser et à se poser.