La suite...
Je vous remets ici le petit laïus fait dans ma récap et le lien vers le blog de notre photographe :
Petit point sur les photos: je déteste réellement me voir en photo. Pas "comme tout le monde", vraiment très fort (les gens dont j'ai failli plus d'une fois casser l'appareil photo parce qu'ils ne comprenaient pas mes "arrête de me prendre en photo" s'en souviennent...). Je fais pas mal d'efforts depuis quelques années et bien sûr j'ai fait des efforts pour mon mariage. Mais je suis, aujourd'hui encore, incapable de laisser une photo de moi sur le net. C'est personnel, je n'arrive pas tellement à me faire à cet aspect-là d'Internet. Donc simplement pour vous dire de ne pas vous étonner si vous ne voyez pas mon visage sur les photos : c'est exprès... J'en suis désolée, mais je suis comme ça...
Voici une sélection de photos de notre photographe (que je recommande vivement, chaudement, chaleureusement!!!!!)
http://blog-freddyfremond.fr/?p=899#more-899La suite, donc.
Freddy - notre photographe - arrive donc, comme prévu, vers 10h30. On avait sorti les chaussures, les acccessoires, bref, tout ce qu'il pouvait prendre en photo.
Katia, ma coiffeuse-maquilleuse, arrive, toujours comme prévu, un peu avant 11 heures. Tout roule - hormis un léger problème de lentilles, mais ça c'était couru d'avance...
Je fais une parenthèse lentilles parce que c'est sans doute ma plus belle victoire.
Comme beaucoup de personnes, j'ai un rapport un peu compliqué à l'oeil. Notamment, me "toucher" les yeux, même avec une lentille sur le doigt, était impensable. J'ai changé d'ophtalmo parce que le mien - qui me connaissait depuis 25 ans - avait la sale manie d'essayer de toucher mon oeil SANS PREVENIR

Ce qui me rendait dingue. Bien sûr, un "médecin" pareil, ça n'aide pas pour être en confiance et tenter les lentilles.
Bref, pour le mariage, j'ai quand même voulu me lancer, me disant que c'était le moment où jamais. Je me suis disputée une dernière fois avec mon ophtalmo qui ne me croyait absolument pas capable de mettre des lentilles, et suis allée voir mon opticien, en bas de chez moi... Qui a fait des miracles. Il a été patient, m'a bien expliqué et montré comme les mettre, a fait ça avec moi dans sa boutique - j'ai halluciné sur sa pédagogie. Et, du coup, mise en confiance par qqn qui ne me pressait pas mais me disait "il n'y a pas de raison, vous allez y arriver", eh ben en 3/4 d'heure, j'avais deux lentilles sur les yeux
C'était en février, j'ai donc eu largement le temps de m'entraîner, de m'habituer. Mais je pensais que le jour J, je tremblerais comme une feuille et aurais du mal à les mettre. Ca n'a même pas été le cas!! Par contre, j'ignore pourquoi, mon oeil me grattait. Résultat: j'ai changé 4 fois de lentilles - la 4e fois a été la bonne, juste avant le maquillage, ouf!!!
Désolée pour le pavé. Je ferme la parenthèse.
Donc me voilà avec Katia qui me coiffe, Freddy qui mitraille, l'Homme tranquille devant l'ordi en train de regarder la météo... Qui était extrêmement changeante, on passait d'averses en belles éclaircies et on ne savait pas du tout quel temps il ferait pour la mairie, le cocktail etc.
Le premier couac arrive (je commençais presque à m'inquiéter que tout roule aussi bien). Un des témoins de l'Homme habite en Belgique, devait arriver la veille, a eu un problème de voiture mais a réussi à trouver un billet de train pour une arrivée à Paris dans la matinée du samedi, sauf que... problème de train, donc en retard, bref... Un petit moment d'angoisse, qui se règle assez vite, le témoin sera là à temps. Mais du coup il n'a plus le temps de passer par chez l'autre témoin, chez qui il devait aller, et vient à la maison (nous habitons tout près de la mairie). Je ne suis pas ravie de l'incident imprévu, mais comme tout se passe bien et qu'on est dans le timing, je me calme assez vite.
Deuxième petit couac - presque drôle : au moment de mettre quelques trucs dans le micro-ondes pour que l'Homme, son témoin, le photographe et moi on picore un truc, paf, étincelles, plus de micro-ondes

Ca tombe bien, on en a mis un sur notre liste et on nous l'a offert. Le nôtre était agonisant, mais on ne pensait pas qu'il claquerait le JOUR de notre mariage. Pas grave, on a un four, des casseroles, on se débrouille.
Je suis prête, coiffée et maquillée - Katia est géniale, douce, efficace, j'ai adoté le chignon qu'elle a fait. Toujours en jean, alors que l'Homme est en costume, son témoin aussi.
On attend en papotant mes parents : mon père doit emmener les garçons à la mairie, ma mère, m'aider à m'habiller.
Ils arrivent, parfaitement à l'heure. Je cantonne l'Homme et son témoin à l'entrée pour qu'ils ne voient pas la robe pendant que j'enlève la housse, qui doit aller dans la petite valise qu'on emporte dans la voiture de mes parents, pour être ensuite transvasée dans notre voiture de mariés, avec laquelle on ira dans l'aprèm faire un tour dans Paris, notamment sur le lieu de notre nuit de noces, où, donc, on déposera la valise. D'où la nécessité d'emporter la housse de la robe, pour ranger la robe pour rentrer après nos 2 nuits de noces. Vous suivez?
Bref, je grimpe sur un tabouret pour enlever la housse de la robe qui est suspendue à un crochet du plafond, je manque me casser la figure, Freddy m'aide, c'était un peu épique. Une fois les hommes partis, il a fallu refaire le numéro d'équilibriste pour décrocher la robe et l'emporter dans la chambre, pour que je m'habille...